Les Pratiques Narratives

« Les Pratiques Narratives permettent d’élaborer des récits de soi qui rendent plus fort ».
Dina Scherrer

Des mots qui enferment
Notre vie est faite de milliards d’expériences mais, bien souvent, les récits qui nous définissent s’appuient sur des manques, des failles, des échecs de la vie passée. « Je suis nulle en maths », « Oh, toi, tu as peur de tout », « Toujours en retard, comme d’habitude ! ». Autant de phrases qui répétées et martelées, s’intègrent en nous, nous façonnent et nous emprisonnent.
Dans la réalité, la soi-disant nulle en maths gère sans souci sa petite entreprise, le prétendu trouillard a le cran de chanter dans une chorale, la retardataire chronique sait être ponctuelle pour le train des vacances.

Les récits de soi qui libèrent
Les Pratiques Narratives permettent de desserrer cette emprise, d’aller chercher d’autres expériences de notre vie pour nous définir, de retrouver ces « instants scintillants » qui révèlent nos forces, nos compétences, nos désirs sincères, nos valeurs profondeurs.
Lorsque nous sommes est à nouveau relié·e·s à nos désirs et à nos valeurs profondes, la solution, le chemin à suivre ou la stratégie de lutte nous apparaissent bien souvent d’eux-mêmes.

Expert·e de soi-même
Dans une discussion narrative, le praticien est un compagnon de route, curieux et amical, qui pose des questions. Il n’a aucune solution, aucune certitude. La personne qui chemine est, elle, et elle seule, l’experte absolue de sa propre vie, de ses croyances, de ses espoirs.
Chacun sait ce qui est vraiment bon pour soi, ce qui est précieux pour soi. Mais parfois, on ne le voit pas, on ne le sait plus.
Le praticien met ses outils narratifs et sa capacité d’écoute au service de cette quête.

Accompagner avec l’Arbre de vie
Les Pratiques narratives utilisent de nombreux outils. L’un de mes préférés est l’Arbre de Vie. Cette métaphore, sous forme d’un arbre dessiné, complété de mots et commenté par son auteur ou son autrice, s’applique à toutes sortes de problématiques et de projets : changer de travail, se lancer dans une formation, créer une entreprise, surmonter une difficulté personnelle ou faire le point dans une période bousculée.

arbre de vie 1

L’Arbre de Vie permet :
• de faire un état des lieux,
• d’avoir une vision claire de ses besoins,
• de prendre conscience de ses compétences, savoirs-faire et savoirs être, des outils à sa disposition,
• de se projeter dans l’avenir avec enthousiasme et discernement,
• de se constituer un « club de soutien », réel ou symbolique, prêt à venir à la rescousse en cas de mauvais temps.
On est alors mieux armé pour escalader la montagne !

 

« L’arbre de vie est une méthode idéale pour honorer l’humain. »
Dina Scherrer

Concrètement, comment ça se passe ?
Une session de Pratiques narratives peut se dérouler en présentiel (à Toulouse et ses alentours) ou en visio. Le processus dure de 1 à 8 sessions selon vos besoins. 
que nous évaluons ensemble. Chaque conversation narrative donne lieu à un retour écrit. Vos mots vous appartiennent :))
Durée : 1h15.
Tarif : 60 €, sauf difficultés financières.
Renseignements et rendez-vous ici.

Comment je suis tombée dans la marmite des Pratiques narratives
Je suis autrice de romans et de documentaires depuis plus de vingt ans. J’enseigne le yoga depuis une dizaine d’années, en espérant transmettre une voie de découverte de soi et de liberté. Un jour, une amie autrice me parle de l’Arbre de vie qu’elle utilise pour ses atelier d’écriture : éblouissement. Voilà un outil fait de papier, d’écriture, de mots tissés, de paroles écoutées, qui permet de raconter des histoires vécues et, en se racontant, de reconquérir sa dignité, son estime de soi, de redevenir l’auteur de sa propre vie !
J’ai aussitôt suivi le cycle initial de la Fabrique Narrative et reçu avec bonheur l’enseignement de Catherine Mengelle et de Fabrice Aimetti https://fabriceaimetti.coach/a-propos/

En savoir plus sur les Pratiques narratives : L’approche narrative.(Article de Psychologies.com) et leur inventeur, le psychothérapeute australien Michael White et le Néo-Zélandais David Epson : https://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_White

“La personne, c’est la personne,
le problème, c’est le problème,
la personne n’est pas le problème.”

— Michael White —